En espérant que, même lorsque les moments sont les plus fragiles ou sensibles, l’on souvienne du rôle de catharsis de l’art…
Peut-être faut-il déjà y être disposé?
Et à quand la version libanaise?
Avis aux amateurs.
Archivé sous: Arts & Culture, Guerres & Conflits, Liban | Tagué : Beyrouth, Catharsis, Cinéma, Festival de Cannes