L'Orient - Le Jour du tac au tac

Pas de Help pour les Libanais…

26 février 2009
2 commentaires

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Soutenez le film illegalement interdit par la censure qui avait auparavant accorde le visa d’exploitation pour le retirer par la suite en invoquant une « erreur technique ». D’abord Persepolis, aujourd’hui Help, il faut vraiment mettre un terme a cette censure inutile …

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SNAP ANALYSIS-Rockets from Lebanon challenge Gaza offensive

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JERUSALEM, Jan 8 (Reuters) – A rocket attack on northern Israel on Thursday appeared to be a response by Palestinian guerrillas in Lebanon to the Israeli offensive in the Gaza Strip, according to assessments on both sides of the frontier.
At least three rockets were fired, wounding two people. Israel struck back with what its army described as pinpoint artillery fire at the source of the attack — a limited military response that seemed to signal a desire to avoid escalation.There were no immediate reports of casualties in Lebanon.

* Lebanese security sources said they felt it was unlikely Lebanon’s Hezbollah guerrillas, against whom Israel waged a 2006 war, carried out the rocket strike. Israeli military affairs commentators said Hezbollah, which fired some 4,000 rockets into Israel in that conflict, had no interest in heating up the border and drawing punishing Israeli air strikes.

* Hamas sources in Lebanon denied involvement. Israeli commentators pointed a finger at Palestinian guerrilla groups in Lebanon, saying Israel had been expecting them to respond to the 13-day-old offensive that has killed more than 600 of their brethren in the Gaza Strip. Last week, the leader of the Damascus-based Popular Front for the Liberation of Palestine-General Command, Ahmed Jibril, threatened to open a new front on Israel.

* »We took into account there would be an attempt by Palestinian groups to express solidarity, » Israeli cabinet minister Shalom Simchon said after the rocket attack.

* « It appears this small flame has been extinguished, » Roni Daniel, military affairs correspondent for Israel’s Channel Two television reported after the northern border went quiet again following the rocket salvo and Israel’s shelling.

(Writing by Jeffrey Heller, Editing by Dominic Evans)

© Thomson Reuters 2009 All rights reserved.

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What do you tell your daughter?…

Texte ecrit par une blogeuse de Gaza, Laila, le 7 janvier 2009. Elle se presente elle-meme sur son blog A Mother from Gaza, Raising Yousuf and Noor

« I am a Palestinian from Gaza. I am a Muslim. I am a journalist. I am a mother. This blog is about the trials of raising my children between spaces and identities-Gaza, the US, Lebanon, Haifa, while working as a journalist ».


Another day, another massacre, more diplomatic deliberation, more silence, more complicity.

The invasion on Gaza has been mentally exhausting. I have tried my best to overcome this feeling of impotence by channeling the energy to action- though we may be powerless to change a government’s heinous actions on our own, together our voices rise far above, farther than we can ever imagine.

Last night we capped of our night with the latest hour of coverage on Aljazeera English, which was reporting on how the UN had made shelters out of its schools for those internally displaced.

« I am getting a bad feeling about this- I wouldn’t be surprised if this shelter was bombed » I told Yassine.

We woke up in the morning to the heart-rending news, as I rushed to make Noor’s pediatrician appointment on time, my mind not quite here.

I then appeared on Canadian Broadcasting live with my father.

« Is there anything you’d like to tell your daughter? » the anchor concluded by asking.

« What do I tell her? I honestly don’t know if I’ll live from one hour to the next, » my father replied. « She keeps asking me to describe the casualties for her that I’m seeing; but I can’t. What should I tell her? That I’ve seen bodies with my own eyes reduced to nothing more than pieces of black flesh? »

My father went on to describe accounts of Palestinians being used as human shields-by the Israelis. The Israeli military has been forcing families out of their homes and making them scope out buildings and rooms for the army to enter and for their snipers to nest in. It is a practice they have used before-in Rafah, where i personally reported on it during Operation Rainbow in 2004, in Jenin, and in Nablus in 2007 (where a young girl and boy were abused) . Btselem has said that « Israeli soldiers routinely used Palestinian civilians as human shields by forcing them to carry out life-threatening military tasks », despite an Israeli High Court Order prohibiting the practice.

He went on to speak of the massacre at the UN school turned shelter, which had just occurred, reminding people that these same Palestinians in may cases by the Israeli army to leave their homes through robocalls and other forms of intimidation; then bombed in the only safe place they could find.

I asked if he had gone out at all- he said my mother has not left the house in days, but that they needed some tomatoes to cook supper with. « the stores are empty-there is very little on the shelves; and the Shanti bakery had something like 300 people waiting in line. »

Surprisingly, he said people are trying to go on with their lives. It is the mundane and ordinary that often save your sanity, help you live through the terror. It is no small thing to endure: knowing that both in deliberateness and scope, it is an unprecedented modern-day assault against an occupied, stateless people-most of them refugees.

How many more massacres until the human consciousness awakens?


Les yeux de Samir Kassir

Trois ans après l’assassinat du journaliste et historien Samir Kassir, la fondation qui porte son nom a lancé hier un centre de défense des libertés médiatiques et culturelles dans les quatre pays arabes du Levant, baptisé « SK Eyes ». En choisissant de ne pas se limiter au Liban et d’inclure la Syrie, la Palestine et la Jordanie dans son champ de compétence, la fondation s’est donné pour objectif de poursuivre la lutte menée par Samir Kassir, contre ce qu’il a appelé, dans l’un de ses ouvrages, Le malheur arabe, contre ce malheur d’appartenir à une région écrasée par le despotisme et les occupations, à une identité écrasée entre la décadence culturelle et la montée de l’intégrisme, contre les malheurs générés par un obscurantisme d’un autre âge dont les premières victimes sont ceux-là mêmes dont le métier est de faire toute la lumière sur tout ce qui se passe sur la scène publique, à savoir les journalistes.
En effet, « depuis ce 6 mai où des journalistes ont été exécutés à Damas et à Beyrouth, le sang des hommes libres a systématiquement coulé avec l’encre de la liberté », comme l’a affirmé le romancier et journaliste Élias Khoury, lors de la cérémonie de lancement de « SK Eyes ». « Notre but est de mettre en place un pôle culturel arabe indépendant, dont l’unique but est de défendre la liberté de la presse et de la culture. Les causes de la liberté et de la libération, et la résistance contre les dictatures et les occupations sont les piliers de notre métier de journalistes. Car tel est le devoir que nous impose la bataille de l’instauration de la citoyenneté et de la justice dans le Levant », a ajouté le responsable de la Fondation Samir Kassir.
Pour ce faire, « SK Eyes » s’est choisi pour mission de protéger les gens de plume, du clavier ou de la caméra « contre toute forme de répression et de leur fournir la protection et l’assistance légale en cas de besoin ». L’organisme devrait également œuvrer pour la réforme des lois encadrant le fonctionnement des médias, la promotion de la déontologie du métier de journaliste et la défense de toutes les libertés culturelles face à la censure et à la répression. Et si « SK Eyes » a décidé de baser son quartier général dans la capitale libanaise, « c’est parce que le sort de Beyrouth a voulu qu’elle soit le miroir du malheur arabe, cette ville qui a combattu les occupations, a lutté et continuera de lutter pour s’ériger en miroir de la liberté », selon les mots d’Élias Khoury.

Pas de liberté sans
payer le prix
Et c’est dans ce Beyrouth que plusieurs journalistes et intellectuels libanais et arabes, ainsi que nombre de personnes intéressées par la défense des libertés publiques se sont réunis pour prendre part au lancement de « SK Eyes » qui s’est déroulé à l’hôtel Crowne Plaza, dans cette même rue Hamra sur laquelle avait déferlé une vague du « malheur arabe », en mai dernier.
Après avoir inauguré la cérémonie, Élias Khoury a donné lecture de l’allocution du rédacteur en chef de notre confrère an-Nahar, Ghassan Tuéni, qui n’a pas pu prendre part à l’événement pour des raisons de santé. « La création d’un centre de défense de la liberté de la presse à Beyrouth est un nouveau signe d’espoir, a affirmé le député de la capitale. Nous qui avons choisi ce métier savons qu’il n’a qu’un seul secret : la liberté. L’on ne crée pas la liberté sans payer de prix parfois exorbitant. Et la vie pourrait devenir un prix à payer pour préserver la vie. Mais Beyrouth nous a appris à défendre la liberté par la liberté. »
Pour sa part, la présidente de la Fondation pour l’avenir, Nabila Hamza, dont l’institution contribue au financement de « SK Eyes », a rappelé que « les libertés dans notre région vivent une crise sévère, les pays arabes ayant obtenu les dernières positions dans le classement établi par Reporters sans frontières ». « La répression de la créativité prend différentes formes dans nos pays où les intellectuels font régulièrement face au terrorisme », a-t-elle poursuivi.
À l’issue de la cérémonie, une table ronde s’est tenue sous le thème de « La censure et la liberté de la création culturelle et artistique ». Alors que le metteur en scène libanais Roger Assaf s’est penché sur les relations entre l’oppression et la liberté d’expression, le romancier égyptien Sonaallah Ibrahim, le poète et journaliste syrien Faraj Bayrakdar, et le cinéaste syrien Oussama Mohammad ont, tour à tour, égrené des épisodes de leur confrontation avec la censure, disséquant ses mécanismes absurdes non sans l’humour fin et presque revanchard de l’intellectuel que l’on a voulu bâillonner, mais en vain.
Soulignons que trois autres tables rondes seront organisées aujourd’hui, à l’hôtel Crowne Plaza, entre 10 heures 30 et 18 heures 30, sur les thèmes des « Blogs et les médias alternatifs », les « Mécanismes de défense des libertés de la presse » et « L’industrie de l’opinion publique et les chaînes satellitaires arabes ».

M. H.


What’s wrong, Lebanon?

16 juin 2008
Un commentaire
 » Nahwa al Muwatiniya is pleased to invite you to an open dialogue session moderated by:
Nizar Ghanem, Civil society activist and trainer on conflict resolution techniques.

Title : What’s wrong, Lebanon?

You will be the speakers of this session! Come and express your fears and opinions on what you think is the problem in Lebanon, and suggest solutions that are crucial and necessary for the well-being of the country.

Join us in this lively and informal debate!

Monday, June 16
7:30pm – 9:30pm
961 Beer – Gemmayzé
Gemmayzé, next to Doculand
Contact Info :
03 56 24 78
sara@na-am.org « 

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En créant ce blog, L'Orient Le Jour entend donner aux jeunes Libanais la possibilité de s'exprimer pour qu'ils forment une communauté vivante, par-delà les différences. Car être citoyen, c'est être actif. La jeunesse libanaise a le droit et le devoir de féliciter et de critiquer ses semblables. Par leur sens critique, les jeunes ont la possibilité de jeter les fondations du Liban de demain, pour que le progrès ne soit pas qu' "un beau rève", comme l'imaginait Samir Kassir. La jeunesse, par l'interm�diaire du blog L'Orient Le Jour, dispose ainsi d'un moyen propre à la discussion sur les sujets de l'actualité libanaise ou, plus généralement, sur tout th�me qui lui tient à cour. L'Orient Le Jour devient ainsi accessible aux lecteurs de la jeune génération. Ces derniers pourront interagir avec la rédaction du journal et l'inviter à traiter les sujets qui l'intéressent. Les jeunes disposent par-là, de l'opportunité de contribuer à l'élaboration du quotidien et de briser le mur qui les sépare. Les jeunes pourront ainsi : - Poster leurs articles sur le blog L'Orient Le Jour - Envoyer leurs photos pour les mettre en ligne D'autre part, seront organisés : - Des débats hebdomadaires dont le thème sera diffusé sur le site Internet du journal Veuillez envoyer vos articles, photos et commentaires à : lorientlejour@gmail.com Il ne nous reste plus qu'à vous souhaiter la bienvenue sur votre page...

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